Le Front de Libération Nationale (FLN), vient de lancer, via des groupes affiliés comme l'Union générale des travailleurs algériens, ou encore l'Union de la jeunesse algérienne, une campagne de communication destinée à faire la promotion, malgré son impossibilité constitutionnelle, d'une troisième réélection du président algérien actuel : Abdelaziz Bouteflika.
En effet, en vigueur depuis 1989, l'actuelle constitution algérienne ne permet pas au président d'exercer plus de deux mandats présidentiels.
Loin de faire polémique, cette idée semble plutôt faire l'unanimité. En effet l'organisation des Moudjahidinne, connue pour être plutôt distante du gouvernement actuel, a déclaré que le président Abdelaziz Bouteflika reste le mieux placé pour continuer à diriger l'Algérie.
Les différents satellites du FLN justifient cette demande pour permettre de poursuivre les actions actuelles qui ont permis à l'Algérie de retrouver une stabilité économique et politique.
Questionnés sur le sujet, d'autres mouvements comme le MSP (Mouvement pour la Société et la Paix), préfèrent ne pas encore se prononcer, tandis que le Comité de coordination des démocrates et républicains déclare dans un communiqué qu'il ne souhaite pas que Bouteflika brigue un troisième mandat, estimant que ce dernier « a totalement échoué dans sa mission ».
Le président de son coté ne n'est pas prononcé sur le sujet. Dans tous les cas, si le président souhaitait briguer un troisième mandat, il serait nécessaire de saisir le Parlement afin d'effectuer une révision constitutionnelle adaptée.
jeudi 6 décembre 2007
Le FLN brigue un 3eme Mandat
Publié par Christophe Casalegno à 23:23 0 commentaires
mercredi 5 décembre 2007
Nicolas Sarkozy devant l'université de Constantine
Le Président de la République Française, a fait, comme prévu aujourd'hui, son discours devant les étudiants de l'université de Constantine, où il a notamment argumenté autour d'un projet qui le tient à coeur : la création d'une Union Méditerranéenne où l'Algérie aurait toute sa place.
Fidèle à son discours, Nicolas Sarkozy a notamment expliqué devant l'université Mentouri, considérée comme l'un des symbole algérien de l'identité arabo-musulmane du pays, qu'il fallait parler des questions qui fâchent afin de pouvoir avancer.
Il a également répété l'amour et le respect de la France pour le peuple algérien, et n'a pas hésité à dénoncer de nouveau le système colonial, ce qui a rapidement crée la polémique au sein même de l'UMP où Yves Jego, porte-parole du parti, a du remettre à leur place un certain nombre de personnes, allant jusqu'à la menace d'expulsion
Nicolas Sarkozy a également longuement insisté sur son projet d'Union Méditerranéenne qu'il a notamment qualifié de "Grand rêve méditerranéen de fraternité", tout en précisant qu'il fallait maintenant regarder vers l'avenir, et que c'est à cette condition que "nous serons fidèles au souvenir de nos morts".
Nicolas Sarkozy a ensuite conclu en comparant l'idée de cette union et de l'amitié franco-algérienne à la réconciliation post-guerre franco-allemande. La France n'est pas arrivée "les mains vides", puisque le projet de partage du nucléaire civil au profit de l'Algérie est une première en la matière.
Enfin, le Président de la République Française a lancé un appel destiné au proche-orient, en demandant la reconnaissance au peuple d'Israël "le droit de vivre libre", tout en tempérant en insistant sur le fait qu'Israël "n'inflige pas au peuple palestinien la même injustice que celle qu'il a subie lui-même".
Publié par Christophe Casalegno à 21:33 0 commentaires
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vendredi 30 novembre 2007
Nicolas Sarkozy se rendra en Algérie les 3, 4 et 5 décembre prochain
Lors de sa prochaine visite officielle en Algérie, qui aura lieu les 3, 4 et 5 décembre prochain, Nicolas Sarkozy, se rendra notamment à Constantine, sur les conseils de l'ambassadeur Bernard Bajolet, et devrait accompagner son retour en France de plusieurs contrats au profit de la France.
Le montant total des contrats pourrait dépasser les 5 milliards d'euros, dont plus de la moitié se traduiraient en investissements Français concernant les géants Gaz de France (notamment par le biais du développement du champ gaizer de Touat) et Total (dans le cadre du projet de construction d'un complexe d'exploitation de l'ethane à Arzew).
Parmi les bénéficiaires du voyage du président de la république Française, on devrait trouver d'autres sociétés françaises, dont notamment le spécialiste français du nucléaire «Areva», qui devrait intervenir dans le cadre de la mise en place d'un institut de génie nucléaire.
Nicolas Sarkozy entend également confirmer, suite à son entretien téléphonique de jeudi avec le président algérien Bouteflika (au cours duquel ce dernier à affirmé que les propos du ministre algérien des Moudjahidinnes ne reflétaient pas du tout la position de l'Algérie vis à vis du président Français) que l'incident concernant les précédentes déclarations de Mohammed-Chérif Abbas était définitivement clos.
Suite à cet incident, plusieurs députés français avaient demandé un report, ainsi que l'annulation pour certains, de la visite de Nicolas Sarkozy en Algérie.
C'est également pourquoi il a prévu, toujours sur les conseils de l'ambassadeur de France en Algérie, Bernard Bajolet, de faire son discours devant l'université de Constantine, actuellement considérée comme l'un des berceaux du nationalisme algérien.
Publié par Adam à 23:40 0 commentaires
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