mardi 25 décembre 2007

Cessna Aircraft vend un avion laboratoire à l' ENNA

Le constructeur américain Cessna Aircraft et l' Etablissement National de la Navigation Aérienne à caractère industriel et commercial (ENNA) ont conclu, à Alger, un contrat d'achat pour un nouvel avion laboratoire.

Après "d'âpres négociations" avec le constructeur américain, le montant du contrat s'élève à 17 millions de dollars, comme l' a indiqué le directeur général de l 'ENNA, M. Benchaabane Hocine.

L'appareil de 9 places, qui sera équipé d'un biréacteur de dernière génération, doit être livré dans 24 mois pour remplacer l'avion laboratoire actuellement en service depuis plus de vingt ans. « Il sera destiné à assurer la sécurité aérienne de l'ensemble des infrastructures aéroportuaires en Algérie, ainsi que le contrôle périodique de tous les équipements liés au contrôle de la navigation aérienne », a précisé M. Benchaabane avant d''ajouter « que l'acquisition de cet avion entrait dans le cadre de la mise aux normes de sécurité aérienne telles que fixées par l'Organisation internationale de l'aviation civile (OACI). »

"Nous sommes tenus de faire en sorte que nos équipements répondent aux critères dictés par cette organisation spécialisée de l'ONU en matière de fonctionnement des moyens de navigation et des installations aériennes", a encore déclaré le premier responsable de l'ENNA.

Les prestations offertes par un tel avion vont aussi du contrôle des moyens de radionavigation aux moyens de surveillance comme les radars, ainsi que les moyens de télécommunications en service dans les installations aéronautiques en Algérie et même à l'étranger. En effet, selon M. Benchaabane, l'acquisition de cet appareil de contrôle permettra à l'Algérie, à terme, de "reconquérir les marchés étrangers de l'assistance, de la régulation et du contrôle aériens" comme les marchés africain, arabe et moyen-oriental”.

La conclusion du contrat fait suite à une consultation internationale lancée il y a quelques mois.

Trevor Esling, le vice-président chargé des ventes auprès de Cessna Aircraft, a précisé que la formation d'une vingtaine d'agents algériens de navigation et de contrôle aériens, pilotes et mécaniciens initiés à ce type d'appareils, est prévue dans le cadre du contrat.

lundi 24 décembre 2007

Deux compagnies américaines viennent soutenir Sonatrach pour relancer le projet Gassi Touil

La résiliation du contrat avec les sociétés espagnoles Repsol et Gas Natural, qui a entraîné le transfert de l'ensemble des contrats à Sonatrach, a eu pour conséquence l'immobilisation de quatre appareils de forage sur le chantier Gassi Touil, ce qui risque de se transformer rapidement en gouffre financier pour la société nationale algérienne des hydrocarbures.

KBR Halliburton et Wheather Ford, deux sociétés américaines de services pétroliers dont l'une, Wheather Ford, est très bien implantée en Algérie depuis plusieurs années dans les grands chantiers pétroliers, vont soutenir Sonatrach, qui reste le seul propriétaire du projet, dans la reprise des travaux. Elles n'ont pas vocation de remplacer les groupes espagnols mais « s'occuperont de la partie services pétroliers ».

La reprise des travaux devient urgente pour la Sonatrach qui perd en moyenne 400 000 dollars par jour depuis l'immobilisation des quatre appareils de forages. Les travaux sont interrompus depuis six mois, ce qui, en sus des gigantesques pertes financières, a occasionné d'importants retards dans la réalisation du projet Gassi Touil.

Avec le soutien des deux compagnies américaines, les travaux doivent reprendre dès le mois de janvier 2008.

samedi 22 décembre 2007

Al-Jazeera soutient le terrorisme ?

La chaine Al-Jazeera, a réalisé un sondage, suite aux deux attentats suicide revendiqués par la Branche armée d'Al-Qaïda au Maghreb islamique du 11 décembre à Alger qui ont fait 41 morts (dont 17 employés de l'ONU). Sur la question "êtes-vous favorables aux attentats d'Al-Qaïda en Algérie?", le sondage montre que 54% des personnes qui ont répondu au sondage seraient favorables aux attentats...

Le FLN (parti du Premier ministre Abdelaziz Belkhadem), dans un communiqué, s'est dit réellement choqué et a déclaré qu'un tel acte était un "soutien implicite aux organisations terroristes" ajoutant que ce type d'action consituait "une manière de tendre implicitement la main aux organisations terroristes"

Le FLN a conclu en déclarant que les journalistes devaient au contraire "s'ériger en réelle tribune" contre de telles manipulations pouvant faire l'apologie d'actes terroristes et criminels.

L' Algérie sollicite l'expertise des entreprises françaises pour la gestion des déchets

L'Algérie connaît un un véritable problème avec la gestion des déchets, notamment les déchets hospitaliers qui sont, à l'heure actuelle, traités comme les déchets ménagers malgré les risques énormes de pollution. Les incinérateurs fonctionnent comme des brûleurs et dégagent des fumées toxiques.

Suite à l'appel du président Bouteflika une rencontre a été organisée par le ministère de l' Aménagement du Territoire, de l' Environnement et du Tourisme, Matet-Ubifrance (agence française pour le développement international des entreprises) et la mission économique de l'ambassade de France en Algérie, à l'hôtel El Djazaïr à Alger, entre une vingtaine d'entreprises françaises et des entreprises algériennes à propos du marché algérien de la gestion des déchets.

Les entreprises françaises, qui disposent d'une solide expertise en matière de gestion des déchets ménagers, industriel et hospitaliers, souhaitent conclurent des partenariats avec des entreprises algériennes du secteur de l'environnement afin de les faire profiter de leur expérience.

Dans le domaine de la santé, où l' Algérie ne possède aucune structure répondant aux normes internationales exigées en matière de traitement de différents déchets et de leur évacuation, la société Ac'Sees apporte ses compétences afin de gérer les DASRI (déchets d'activité de soins à risque infectieux). Le projet, qui a débuté en 2005 prévoit, entre autres, le tri des déchets à la source.

Le Dr Touhant Jalel, praticien inspecteur et membre du groupe du travail Task Force, a expliqué : «Il y a la filière noire, déchets assimilables aux ordures ménagers (Daom), la filière jaune, déchets d’activité de soins à risque infectieux (Dasri), la filière rouge, déchets chimiques et toxiques (DCT), et enfin la filière verte, déchets anatomiques.» Le schéma directeur à mettre en place pour parfaire la gestion des déchets hospitaliers passe par la formation des personnels des hôpitaux. «A vrai dire, rien ne garantit que l’infirmier a séparé les déchets, chacun dans sa filière en raison de la non-organisation de cette activité. Il ne s’agit pas seulement d’une question d’équipement, mais de la formation de tout le personnel», a-t-il enchaîné avant d’ajouter: «Notre objectif est de concrétiser ce projet au niveau de toutes les infrastructures hospitalières à travers le territoire national, d’ici à 2009. Ceci va du tri au traitement des déchets en passant par le stockage.»

C'est là que les entreprises françaises interviennent, proposant des incinérateurs et des banaliseurs. Stéphane Heddesheimer, vice-président de Suez Environnement, a déclaré: «En tant que professionnel, nous souhaitons que l’Etat algérien lance un appel d’offres pour mieux gérer les déchets. Car nous sommes prêts à mettre notre savoir-faire au service du secteur sanitaire algérien.»

Il a renchéri en évoquant le problème des décharges existantes en Algérie qui polluent car elles ne sont pas conçues pour la protection de l'environnement. A ce propos, les autorités algériennes ont décidé de créer de nouvelles décharges répondant aux normes internationales. Ce à quoi Stéphane Heddesheimer a répondu : « cela est de notre ressort ».

Parmi les entreprises françaises présentes à la réunion se trouvaient Ac'Sees, Ati, Berim, Brgn, Burgeap, Ecodacs, Faun, G Environnement, Girus, Inertam, Maguin, Suez, Plastic Omnium, Recupyl, Sogreah, Solencho, Sterigerms, Tredi et Veolia, toutes spécialisées dans le traitement des déchets, ménagers, activités à risques infectieux, activités de soins assimilables aux ordures ménagères, déchets industriels dangereux et déchets industriels non dangereux.

La rencontre a permis aux entreprises françaises d'approfondir les attentes des entreprises algériennes.

Thalès décroche un contrat de 268,5 millions d' euros en Algérie

Dans le cadre du vaste plan de développement et de rénovation des infrastructures ferroviaires lancé en 2005, la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF) algérienne confie au groupe français d'électronique professionnelle Thalès la modernisation de lignes ferroviaires en Algérie.

Le PDG de la SNTF Abdelhamid Laâlamia avait annoncé fin novembre un plan de 18 milliards de dollars pour la rénovation et le développement du chemin de fer en Algérie.

Le contrat, d'un montant de 268,5 millions d'euros, concerne la rénovation de la signalisation de trois tronçons de la rocade Nord qui traversent le pays d'Est en Ouest, reliant notamment Oran, Alger, Constantine et Chlef.

Le consortium, mené par Thalès, et regroupant les sociétés Vossloh-Cogifer et CSEE Alger s'est vu attribuer ce marché par l'ANESRIF (Agence nationale d'études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires). Il porte sur l'étude d'exécution, la fourniture, le montage et la mise en service des équipements de signalisation et de télécommunications des trois tronçons de lignes et représente plus de 440 kilomètres de voies doubles.

La réalisation de lignes de tramways et le parachèvement des travaux du métro d'Alger, pour lequel Thalès fournira par ailleurs les systèmes de billettique intégrés, font également partie du contrat.

Le groupe français a précisé que « le contrat est en cours de finalisation ».

jeudi 20 décembre 2007

HSBC s'implante en Algérie

La plus grande banque d'affaires britannique, HSBC (Hong Kong and Shangaï Banking Corporation) , a obtenu l'autorisation de s'installer en Algérie. Elle y sera opérationnelle à compter du mois d'avril 2008.

Son directeur pour le Maghreb, M. Jean Messinesi, en a fait l'annonce récemment en ces termes : "La licence a été obtenue des autorités algériennes et nous n'attendons plus que l'agrément final de la part de la Banque d'Algérie".

Il a précisé que HSBC ne sera pas une banque "offshore" mais plutôt une "banque algérienne qui ambitionne d'être constamment à l'écoute des préoccupations des opérateurs locaux et impliquée dans leurs problèmes".

C'est une première implantation au Maghreb pour la première banque d'Europe par la capitalisation boursière, qui est présente au Moyen-Orient mais absente en Afrique du Nord, comme l'a souligné le représentant de HSBC-France, M. Pierre Sorbets avant d'ajouter que "le choix d'Alger est loin d'être fortuit, HSBC étant traditionnellement présente partout où des économies marchent et font preuve de dynamisme".

L'antenne algérienne de la banque siégera à l'Algerian Business Center aux Pins Maritimes d’Alger.

A l'international, HSBC occupe le quatrième rang en termes de capitalisation boursière. Créée en 1865 pour accompagner la croissance des échanges commerciaux entre l'Europe et la Chine à l'époque où Hong Kong était sous domination britannique, elle dispose désormais de 10 000 bureaux répartis dans 83 pays à travers le monde.

HSBC propose à sa clientèle de particuliers une gamme complète de services financiers incluant crédits immobiliers, cartes de crédit, prêts, comptes courants, comptes d'épargne, assurance, épargne-retraite et placement. HSBC propose également des services sur mesure au grandes entreprises et institutions.

La banque britannique s'est fait connaître en Algérie quand Sonatrach l'a sélectionnée comme banque-conseil pour l'accompagner dans ses opérations de partenariat dans la pétrochimie et l'activité navale. Elle a également été choisie pour accompagner la privatisation de grands hôtels dans le pays.

mardi 18 décembre 2007

Sonatrach obtient une enveloppe de 20 milliards de dollars

Le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a annoncé une enveloppe budgétaire d'un montant de 20 milliards de dollars allouée au programme élaboré par la Sonatrach, dont 8 milliards de dollars destinés aux projets ayant trait au développement de la pétrochimie.

Chakib Khelil n'a pas donné de détails sur l'implantation de tels projets. Le ministre de l'Energie a quand même précisé que, parmi ces futurs investissements, le montage de 4 projets destinés à la fabrication d’ammoniac étaient prévus.

En partenariat avec le groupe français Total, des projets destinés à la fabrication de polypropylène verront le jour très prochainement.

Les projets liés à la fabrication des engrais seront réalisés en collaboration avec la société Bahouane et Fertial.

Chakib Khelil a mis à profit sa visite à Oran pour s’enquérir du taux d’avancement des travaux du projet portant sur la réalisation d’un complexe d’ammoniac et urée d’Arzew. En partenariat avec Orascom, le projet en est à un stade avancé et l’usine, d'un coût d'investissement de 1,46 milliard d'euros, produira dans un premier temps 2 200 tonnes/jour d’ammoniac et 3450 tonnes /jour d’urée.

A l'encontre, les travaux de construction de la centrale électrique de Bir El Djir accusent un retard de 3 mois, a regretté le ministre.

Les responsables du projet ont invoqué, pour justifier ce retard, l’opération de dédouanement, qui se fait en principe en une semaine, et qui a demandé 9 à 12 semaines ainsi que le retard de l’exonération de la TVA lors de l’acheminement des équipements au port d’Alger et d’Annaba.

lundi 17 décembre 2007

Le gouvernement investit 18 milliards de dollars dans les chemins de fer algériens

Dans le cadre du programme de modernisation des infrastructures de transports algériennes, le gouvernement prévoit un investissement de 18 milliards de dollars consacré à la modernisation des chemins de fer.

Abdelhamid Laalamia, le PDG de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF), en a fait l'annonce mais n'a pas précisé le détail des projets concernés.

Après le projet de l’autoroute est-ouest dont le coût est estimé à plus de 14 milliards de dollars, la manne des 18 milliards de dollars devrait permettre la construction de nouvelles lignes ferroviaires entre le nord et les hauts plateaux ainsi que l'électrification de 1700 km de la rocade nord.

A propos de l'électrification du réseau entre Alger et les banlieues est et ouest, qui devrait être achevée en avril 2008, le PDG de la SNTF a déclaré : "Le premier train électrifié fonctionnera en septembre 2008". Le réseau ferré de la capitale sera ensuite relié à la rocade nord qui s'étend de l'est à l'ouest du pays.

L'électrification de 1700 km de la rocade nord sera soumise à un appel d'offres qui devrait être lancé prochainement.

Plusieurs contrats de réalisation de nouvelles lignes de chemins de fer ou de modernisation de lignes existantes ont été attribués ces derniers mois à des groupes chinois, espagnols et turcs.

Plusieurs projets sont en cours de réalisation et les premières livraisons de chantiers sont attendues dès 2009.

La SNTF renouvelle également son parc roulant, elle a reçu cet été la première tranche d'une commande de 30 locomotives fabriquées au Canada. Elle remplace les locomotives diesel par des locomotives électriques et va faire l'acquisition de nouveaux trains de marchandises et de voyageurs.

En outre, elle vient de faire l’acquisition de 17 autorails, d'une valeur de 102 millions d' euros, fabriqués par le constructeur espagnol CAF qui seront mis progressivement en exploitation à partir de janvier 2008.

Elle attend, en 2008, la livraison de 64 rames automotrices pour la desserte de la banlieue d'Alger, acquises en Suisse pour un montant de 280 millions d'euros.

samedi 15 décembre 2007

Naftec rénove ses raffineries en Algérie

Le Président Directeur Général de Naftec, filiale raffinage de Sonatrach, Akli Remini, a annoncé un investissement de 4 milliards de dollars pour la rénovation des raffineries de Naftec en Algérie.

Cet investissement a pour but de porter leur capacité de production à 27 millions de tonnes en 2012 contre 22 millions de tonnes actuellement.

"Un programme d'investissement de près de 4 milliards de dollars sera mis en oeuvre au cours des quatre prochaines années pour la rénovation et l'extension des capacités de production de Naftec", a précisé M. Remini, à l'ouverture jeudi à Oran d'un séminaire international sur les lubrifiants.

Les raffineries algériennes sont, pour la plupart, plus que trentenaires. "La réhabilitation de l'outil de production constitue la priorité majeure de Naftec", a déclaré à ce propos M. Remini dans un communiqué.

M. Rémini a également précisé que le programme d'investissements prévu "est ouvert aux partenariats étrangers".

Par ailleurs, Naftec va lancer la production d'huiles marines, d'aviation et des huiles de frein afin d'enrichir sa gamme de lubrifiants pour concurrencer le groupe pétrolier français Total très présent sur le segment, à forte marge, des lubrifiants en Algérie.

M. Remini a ajouté que Naftec va fabriquer et commercialiser prochainement une nouvelle huile semi-synthétique.

jeudi 13 décembre 2007

Algérie Poste s 'appuie sur Bull pour moderniser et sécuriser ses systèmes informatiques centraux

L'établissement public à caractère industriel et commercial, Algérie Poste, a sélectionné le groupe Bull, un expert des systèmes d'information ouverts, flexibles et sécurisés, pour moderniser et sécuriser ses systèmes informatiques soutenant ainsi sa stratégie visant à améliorer et développer ses prestations.

Bull renforce son partenariat avec Algérie Poste né en 1974, en prenant en charge la réalisation d'une plate forme matérielle et logicielle de haute disponibilité de la gamme NOVASCALE 7320. Cette plate-forme performante permet de traiter en temps réel et sans interruption les opérations relatives à toute la palette des produits d'Algérie Poste.

« Nous avons confié à Bull la mise en place de notre système d'information pour sa maîtrise reconnue dans le déploiement de systèmes complexes touchant à toutes les fonctions du métier d'un opérateur postal. La bonne compréhension de nos exigences et leur traduction dans la solution déployée ont été des éléments déterminants dans notre décision » a déclaré Melle Ghania Houadria, directrice générale d'Algérie Poste.

« Nous sommes très fiers de compter Algérie Poste parmi nos grands clients. Notre expertise d'architecte des systèmes d'information nous a permis de répondre de manière globale, depuis le conseil jusqu'au déploiement, à l'ensemble des attentes d'Algérie Poste sur ce très grand projet, particulièrement stratégique dans le contexte de développement de notre client » a indiqué Monsieur Didier Lamouche, Président Directeur Général de Bull, membre de la délégation des chefs d'entreprises accompagnant le Président Nicolas Sarkozy au cours de sa récente visite en Algérie.

Parmi les services fournis, Bull a mis en place un outil de supervision du réseau et des applications qui a permis à Algérie Poste d'améliorer ses opérations de diagnostic auprès de ses utilisateurs et de raccourcir ainsi les délais d’intervention.

Bull a, par ailleurs, contribué à améliorer la gestion d’un portefeuille de près de 10 millions de comptes chèques postaux à travers la mise en place d'une capacité de traitement très performante.

La téléphonie mobile connaît une forte croissance en Algérie

Le ministre de la Poste et des Technologies de l'Information Boudjemaâ Haïchour. a annoncé lundi à Alger que l'Algérie comptait 25 millions d'abonnés au téléphone mobile à fin septembre contre 54 000 en 2000, lors de l'abrogation du monopole de l'Etat sur le secteur de la téléphonie mobile et la libéralisation des télécommunications en Algérie.

Suite à une campagne publicitaire intensive et à la concurrence menée par les trois opérateurs du pays , Mobilis, filiale de l'opérateur historique public Algérie-Télécom, Djezzy, filiale du conglomérat égyptien Orascom, et Nedjma, filiale de la koweitienne Watanya, le taux de pénétration a atteint 75% contre 0,26% en 2000.

32 millions d'euros ont été investis par les opérateurs pour promouvoir leurs produits, a précisé le ministre.

En première place se positionne Djezzy, qui revendique plus de 12 millions d'abonnés à son réseau de téléphonie mobile devant Mobilis, qui compte actuellement 9,5 millions d'abonnés selon son directeur commercial et marketing Lounis Belharath et Nedjma qui annonce quelque 4 millions d'abonnés.

M. Haïchour a également annoncé que l'Algérie comptait à fin septembre 3 millions d'abonnés au téléphone fixe contre 1,6 million d'abonnés en 2000. A propos de la connexion à l' Internet, le ministre a révélé que près de 120.000 accès ADSL ont été réalisés à fin septembre 2007, alors que le nombre d'internautes est passé de 10.000 en 2000, à 4 millions à fin septembre 2007, représentant 12% de la population.

Suite à cette croissance exponentielle, les abonnés à la téléphonie mobile auront à former des numéros à dix chiffres, au lieu de neuf actuellement, à partir de janvier 2008.

«Une étude a été menée en étroite collaboration avec les opérateurs lesquels ont tenu, dûment, compte de l’intérêt de leurs abonnés», a déclaré le président de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (Arpt), M.Mohamed Belfodil.

mardi 11 décembre 2007

En acquérant Orascom Cement, Lafarge s'implante en Algérie

Lafarge a fait l'acquisition d' Oracom Cement, le numéro un des cimentiers du Moyen-Orient et du Bassin Méditerranéen pour un montant de 8,8 milliards d'euros. Cette acquisition renforce la position de Lafarge sur les marchés émergents à forte rentabilité et lui permet de pénétrer le marché en forte croissance algérien.

Les positions géographiques d’Orascom Cement sont parfaitement complémentaires du portefeuille actuel de marchés émergents de Lafarge, et se situent au cœur de son dispositif géographique.

Orascom Cement dispose de deux grandes cimenteries en Algérie, la première à Msila et la seconde à Sig dans la wilaya de Mascara. Lafarge a toujours montré son intérêt pour le marché à fort potentiel algérien, mais n'a jamais pu concrétiser ses projets d’acquisition de cimenteries publiques et d’investissement.

Le programme de 2004 du million de logements et d’importants projets d’infrastructures pour près de 100 milliards de dollars dope le marché du ciment mais provoque des pénuries et l'augmentation des prix.

Nassef Sawiris, actuellement actionnaire avec sa famille de 60% d’Orascom Construction Industries, la maison mère d’Orascom Cement, dont la capitalisation boursière s’élève à 13,6 Mds€, réinvestira ainsi dans Lafarge l’essentiel des fonds qu’il percevra de la vente d’Orascom Cement, et deviendra actionnaire de Lafarge à hauteur de 11,4%. Il marque ainsi son engagement à long terme dans le développement de Lafarge à travers un pacte d’actionnaire d’une durée de 10 ans, et entrera au Conseil d’Administration de Lafarge.

Bruno Lafont, Président Directeur Général de Lagarge, a déclaré : « Cette acquisition d’un grand groupe parti d’Egypte est une opportunité décisive pour accélérer notre stratégie de croissance rentable dans le Ciment sur les marchés émergents. Avec cette opération, 65% de nos résultats devraient être réalisés dans les marchés émergents à horizon 2010, contre 45% aujourd’hui. Les positions d’Orascom Cement sont concentrées sur une région en pleine croissance qui va tirer pleinement partie des revenus du pétrole et du gaz. La complémentarité géographique est totale, les synergies sont considérables. Nous créerons un centre régional puissant en Egypte.

Avec cette acquisition, Lafarge se renforce considérablement, avec une présence significative dans toutes les régions en forte croissance du globe et des équipes multiculturelles fortifiées. Cela nous permet de relever nos objectifs très substantiellement et de manière durable en termes de résultat net par action, de cash flow libre et de rentabilité des capitaux engagés. La transformation du Groupe s’accélère. Lafarge est bien préparé pour aborder cette nouvelle phase de croissance, devenir l’acteur le plus performant du secteur en termes de croissance, de coûts et de résultats et être le leader des marchés émergents.

Je salue l’engagement dans la durée de Nassef Sawiris en tant qu’actionnaire de Lafarge et son entrée au Conseil d’administration. C’est un formidable témoignage de confiance dans l’avenir de notre Groupe.

Je me réjouis du soutien qu’apporte le Groupe Bruxelles Lambert à notre stratégie, qui permet à cette transaction de se réaliser dans de très bonnes conditions. Son entrée au Conseil d’administration, que j’avais souhaitée, est une très bonne nouvelle pour Lafarge. »

L' « OPEP du gaz » ne verra pas le jour

Sonatrach a réfuté les accords conclus avec le géant gazier russe Gazprom.

L'Union européenne, inquiète, avait considéré le mémorandum de compréhension signé début mars 2006 entre Gazprom et Sonatrach, qui prévoyait l'échange d'actifs dans le domaine de la prospection et de l'extraction, la création de coentreprises, la participation aux appels d'offres sur la prospection et l'extraction du pétrole et du gaz, l'échange d'informations sur les projets, comme un pas conduisant à la création d'une "OPEP du gaz".

L'Union Européenne avait craint que l'entente entre Gazprom et Sonatrach, qui fournissent environ 40% de tout le gaz consommé par les pays de l'Union européenne, ne permette aux deux sociétés de dicter leurs conditions sur les prix.

D'après les experts, les parties n'attendaient pas les mêmes résultats de leur coopération. Gazprom avait l'ambition de créer un "anneau gazier sud-européen" et une "OPEP du gaz", alors que Sonatrach voulait obtenir des résultats concrets de la coopération sur le marché du gaz naturel liquéfié.

"Un détail reste incompréhensible, Moscou croyait-il réellement à la possibilité de mettre en oeuvre ce projet, ou bien l'a-t-il utilisé dès le début comme un "conte épouvantable" pour l'Union européenne en vue de faire pression sur l'UE et de l'amener à admettre les compagnies russes dans le secteur énergétique européen", a déclaré Alexandre Chtok, directeur du département due diligence de la compagnie 2K Audit - Delovye konsoultatsii. "Apparemment, Sonatrach a décidé de cesser de taquiner l'UE". "Le fait que l'Algérie ait résilié le mémorandum atteste que ce pays juge nécessaire de se démarquer publiquement de Gazprom et de l'idée même d'un cartel gazier", a ajouté Alexandre Chtok.

Par ailleurs, un accord a été conclu la semaine dernière avec Gaz de France. Selon les termes de l'accord, les algériens se sont engagés à livrer à la société française du gaz liquéfié jusqu'à 2019.

Parallèlement, Sonatrach construit deux gazoducs sur le fond de la Méditerranée permettant à l'Algérie d'augmenter de 50% ses livraisons de gaz à l'Europe.

Réactions suite aux attentats d'aujourd'hui

Suite à l'attentat d'aujourd'hui, les réactions ne se sont pas faites attendre. Le président Français, Nicolas Sarkozy, a condamné sans réserve ces actes qu'il a notamment qualifié de "barbares" et de "lâches".

De son coté, le président russe Vladimir Poutine a adressé un message de condoléances au président algérien Abdelaziz Bouteflika, déclarant notamment que "C'est avec chagrin que j'ai appris la nouvelle des attentats commis le 11 décembre à Alger, qui ont coûté la vie de plusieurs dizaines de civils algériens. Je vous demande de transmettre mes condoléances aux parents et aux proches des victimes et de souhaiter un prompt rétablissement à tous les blessés. Je tiens à dénoncer résolument ce crime odieux, et à vous assurer de notre solidarité et de notre soutien".

Vladimir Poutine a également assuré l'Algérie de la volonté de la Russie de renforcer la coopération dans les domaines des nouvelles menaces de l'extrémisme et du terrorisme.

Le Haut Comissaire pour les réfugiés, Antonio Guterres, a déclaré que cette attaque était "absolument intolérable", tandis que le Secrétaire général de l'ONU condamnait dans les termes les plus fermes les attaques terroristes qui ont frappé Alger aujourd'hui.

Le Conseil de sécurité s'est également joint aux condamnations de l'attentat contre les Nations Unies à Alger. A ce propos, la porte-parole adjointe du Secrétaire général, Marie Okbe a déclaré : « Nous continuons à faire des recherches dans les hôpitaux et sur le lieu de l'explosion, et il nous faut une preuve du décès avant de rendre toute information publique »

Double attentat à Alger

L'information tombait quelques minutes après sur la chaine Al-Jazeera : parmi les plus de cinquante victimes du double attentat ayant eu lieu ce mardi dans les hauteurs d'Alger : dix employés du Haut Commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR). Il y aurait également au moins 177 blessés.

Selon notre correspondant local, les déflagrations auraient eu lieu de manière quasi-synchrone, affectant simultanément les quartiers d'Hydra et de Ben Aknoun.

D'après le gouvernement Algérien, les attentats suicides dont la première explosion a eu lieu aux alentours de 9H30, visaient les sièges du Haut commissariat pour les réfugiés des Nations Unies ainsi que celui du Conseil Constitutionnel.

Tandis que le ministre de l'Intérieur Noureddine Yazid Zerhouni annonçait 22 morts, nos correspondants locaux nous annonçaient près une soixantaine de victimes

dimanche 9 décembre 2007

CRCEG remporte le contrat pour la construction du nouveau stade d' Alger

La direction de la Jeunesse et des Sports de la capitale algérienne a sélectionné le groupe chinois China Railway Construction Engineering Group (CRCEG ) pour réaliser la construction d'un stade omnisports de 40 000 places à Baraki, dans le wilaya d'Alger.

Le montant du contrat est évalué à plus de 100 millions d'euros. Selon les termes de ce contrat, le groupe chinois dispose d'un délai de 29 mois pour effectuer la livraison du stade.

Le nouveau stade omnisports de Baraki sera le deuxième grand stade de la capitale avec le « 5 juillet ».

Le futur stade de Baraki sera aux normes internationales et permettra aux nombreux clubs de football d'Alger comme le NA Hussein Dey, le CRB, l'USMA, le MCA, le RCK, l'OMR et l'USMH de disposer d'un grand stade pour les rencontres nationales et internationales.

Les jeunes des banlieues populaires du sud d' Alger, qui manque d'infrastructures sportives, bénéficieront de celles du stade de Baraki.

En outre, le gouvernement algérien a pour objectif de construire de nouveaux stades omnisports à Oran, Tizi-Ouzou et Sétif.

Brink's s'implante en Algérie

Brink's France, une société du groupe américain spécialisé dans le transport de fonds Brink's, renforce sa position au Maghreb et participe au développement de l'Algérie en créant une filiale, Brink's Algérie.

Brink's Algérie va permettre la création de 2 000 emplois comprenant des postes divers, vigiles, convoyeurs, chauffeurs.

Le groupe, qui vise la conclusion de contrats avec plusieurs banques et la Poste, a réalisé des tests concluants en vue de sécuriser les opérations de certains établissements publics et privés.

La première agence comptera une vingtaine de collaborateurs et disposera de deux ou trois camions. La formation des employés, tous recrutés en Algérie, sera assurée par des spécialistes européens.

Le Groupe Brink's France déploie ses activités dans les domaines du transport de fonds, du traitement des valeurs, de la gestion et de la maintenance des automates bancaires, de la sûreté aéroportuaire et portuaire, de la sécurité d'entreprise et de la sécurité événementielle.

Avec plus de 11 000 collaborateurs en France et Outre Mer, Brink's France réalise un chiffre d'affaires de 435 Millions d' Euros.

Anesrif choisit Secorail / Sotref pour l'amélioration du réseau ferroviaire algérien

L'Agence nationale d'étude et de suivi de la réalisation des investissement ferroviaires, Anesrif, a sélectionné le groupement d'entreprises français Secorail / Sotref pour la réalisation des études et des travaux de renouvellement et de protection contre les inondations de deux lignes ferroviaires, les liaisons Mohammadia / Mostaganem et Oued Thinn / Marset Hadjadj.

La sélection, qui s'est faite suite à un appel d'offres international, a été motivée par l'évaluation technique et financière de l'offre de Secorail-Sotref par rapport aux autres offres par l'Agence nationale des investissements ferroviaires.

Situées à l'ouest du pays, les lignes entre Mohammadia et Mostaganem et entre Oued Thinn et Marset Hadjadj dans la région d'Oran sont régulièrement inondées par les eaux de pluies. Selon les termes du contrat, le délai de réalisation a été fixé à 19 mois.

La valeur du contrat est évaluée à environ 40 millions d'euros.

Secorail, une unité du groupe Colas, possède la licence européenne et le certificat de sécurité pour circuler sur le réseau ferroviaire français.

samedi 8 décembre 2007

Emaar freine ses investissements en Algérie

Face aux nombreuses difficultés rencontrées pour l'obtention des terrains en Algérie et suite aux importantes pertes d'argent qu'il enregistre en Egypte, Emaar, le géant amirati de l'immobilier, a décidé le gel de quatre des cinq projets qu'il devait réaliser en Algérie.

Le président d' Emaar avait présenté en juillet cinq projets au président Bouteflika visant à transformer la ville d' Alger. Etaient prévus, la restructuration et la modernisation de la gare ferroviaire Agha, la transformation de la baie d’Alger, un nouveau campus universitaire l'implantation d'un campus technologique à Sidi Abdellah et le complexe immobilier et touristique du Colonel Abbès dans la banlieue ouest d’Alger.

L'état algérien ne souhaitant pas participer au financement et le groupe immobilier ayant des difficultés à lever les fonds nécessaires à ces réalisations, seul le dernier de ces projet sera mis en oeuvre.

L’économie algérienne va en subir les conséquences, le pays risque de perdre des points de croissance dès l'année prochaine et ne bénéficiera pas de cette manne pour l'emploi qu'aurait été la réalisation de ces projets.

Le complexe touristique Colonel Abbès à Zéralda comprendra des résidences de vacances, un hôtel de 500 chambres, un golf et des centres commerciaux.

Aucune date n'a été fixée quant à la reprise des autres projets.

jeudi 6 décembre 2007

Le FLN brigue un 3eme Mandat

Le Front de Libération Nationale (FLN), vient de lancer, via des groupes affiliés comme l'Union générale des travailleurs algériens, ou encore l'Union de la jeunesse algérienne, une campagne de communication destinée à faire la promotion, malgré son impossibilité constitutionnelle, d'une troisième réélection du président algérien actuel : Abdelaziz Bouteflika.

En effet, en vigueur depuis 1989, l'actuelle constitution algérienne ne permet pas au président d'exercer plus de deux mandats présidentiels.

Loin de faire polémique, cette idée semble plutôt faire l'unanimité. En effet l'organisation des Moudjahidinne, connue pour être plutôt distante du gouvernement actuel, a déclaré que le président Abdelaziz Bouteflika reste le mieux placé pour continuer à diriger l'Algérie.

Les différents satellites du FLN justifient cette demande pour permettre de poursuivre les actions actuelles qui ont permis à l'Algérie de retrouver une stabilité économique et politique.

Questionnés sur le sujet, d'autres mouvements comme le MSP (Mouvement pour la Société et la Paix), préfèrent ne pas encore se prononcer, tandis que le Comité de coordination des démocrates et républicains déclare dans un communiqué qu'il ne souhaite pas que Bouteflika brigue un troisième mandat, estimant que ce dernier « a totalement échoué dans sa mission ».

Le président de son coté ne n'est pas prononcé sur le sujet. Dans tous les cas, si le président souhaitait briguer un troisième mandat, il serait nécessaire de saisir le Parlement afin d'effectuer une révision constitutionnelle adaptée.

Irkout livre quatre avions de chasse à l'Algérie

Sukhoi Su-30MKLe constructeur aéronautique russe Irkout, qui connaît un franc succès au salon LIMA-2007 en Malaisie, va livrer à l' Algérie quatre nouveaux avions de chasse de type Sukhoi Su-30MK avant la fin de l'année 2007 et deux en début d'année prochaine, en conformité avec le calendrier mis en place. Oleg Demtchenko, le président d' Irkout, a déclaré : «Le contrat d’approvisionnement de 28 SU-30MKA de combat est mis en oeuvre suivant le calendrier. Nous fournissons les quatre premiers avions à notre client avant la fin de 2007».

Des pilotes algériens sont formés sur place.

Cette commande fait partie de l'accord militaire lié à la vente d'armes russes, signé lors de la visite du président Vladimir Poutine à Alger en mars 2006,qui comprenait la vente de 28 chasseurs SU-20MKA, 34 chasseurs MIG-29 SMT et MIG-29 UBT, 16 avions-écoles Yak-130, 8 divisions de missiles «sol-air» S300 PMU-2 et 180 chars T-90C.

Cette commande s’inscrit dans le cadre de la reconversion de la dette algérienne, d'environ 4,7 milliards de dollars, envers la Russie et dans le plan de modernisation de l'aviation militaire algérienne tant en termes de matériels de formation,d'organisation, d'entraînement et de maintenance du matériel.

SMI signe un important contrat en Algérie

Le groupe canadien SM International (SMI), un chef de file mondial dans le domaine du génie-conseil, renforce sa position au Maghreb en obtenant un important contrat relatif à la réalisation du tronçon Ouest de l'autoroute Est-Ouest en Algérie.

Un chantier d'infrastructure routière qualifié de « projet du siècle » par les hauts responsables des travaux publics algériens.

Monsieur Bernard Poulin, président et chef de la direction SMI a déclaré à ce propos : "Nous sommes fiers d'avoir obtenu cet important mandat qui consolide la présence de SMI dans les pays du Maghreb et outremer dans le cadre de grands projets".

SMI participe actuellement à plus de cinq autres projets d'envergure réalisés en Algérie notamment pour le compte de l'ANBT (Agence Nationale des Barrages et Transferts) et la Sonatrach (un spécialiste mondial dans le domaine de l'énergie).

Ce nouveau mandat, d'une durée de 26 mois, portera sur des prestations de surveillance et de contrôle pour la réalisation du tronçon Ouest qui s'étend sur 399 km. SMI fera intervenir une trentaine de personnes engagées à accompagner les ténors des infrastructures routières (CITIC) dans la réalisation du contrat et des exigences de l'Agence Nationale des Autoroutes(ANA-DPN).

Monsieur Poulin a ajouté: "Evalué à plusieurs dizaines de millions de dollars, ce contrat renforce nos interventions internationales et notre présence en Algérie où les compétences et l'expertise de SMI sont déjà reconnues".

mercredi 5 décembre 2007

Nicolas Sarkozy devant l'université de Constantine

Le Président de la République Française, a fait, comme prévu aujourd'hui, son discours devant les étudiants de l'université de Constantine, où il a notamment argumenté autour d'un projet qui le tient à coeur : la création d'une Union Méditerranéenne où l'Algérie aurait toute sa place.
Fidèle à son discours, Nicolas Sarkozy a notamment expliqué devant l'université Mentouri, considérée comme l'un des symbole algérien de l'identité arabo-musulmane du pays, qu'il fallait parler des questions qui fâchent afin de pouvoir avancer.

Il a également répété l'amour et le respect de la France pour le peuple algérien, et n'a pas hésité à dénoncer de nouveau le système colonial, ce qui a rapidement crée la polémique au sein même de l'UMP où Yves Jego, porte-parole du parti, a du remettre à leur place un certain nombre de personnes, allant jusqu'à la menace d'expulsion

Nicolas Sarkozy a également longuement insisté sur son projet d'Union Méditerranéenne qu'il a notamment qualifié de "Grand rêve méditerranéen de fraternité", tout en précisant qu'il fallait maintenant regarder vers l'avenir, et que c'est à cette condition que "nous serons fidèles au souvenir de nos morts".
Nicolas Sarkozy a ensuite conclu en comparant l'idée de cette union et de l'amitié franco-algérienne à la réconciliation post-guerre franco-allemande. La France n'est pas arrivée "les mains vides", puisque le projet de partage du nucléaire civil au profit de l'Algérie est une première en la matière.

Enfin, le Président de la République Française a lancé un appel destiné au proche-orient, en demandant la reconnaissance au peuple d'Israël "le droit de vivre libre", tout en tempérant en insistant sur le fait qu'Israël "n'inflige pas au peuple palestinien la même injustice que celle qu'il a subie lui-même".

Air Algérie signe un contrat avec CAE-INC pour l'achat d'un simulateur de vol

Dans le cadre de son vaste plan de modernisation, la compagnie nationale Air Algérie a conclu un contrat d'achat pour un simulateur de vol pour les appareils de type Boeing 737 de nouvelle génération et de dernière technologie avec un chef de file mondial dans le domaine des technologies de simulation et de modélisation, le constructeur canadien CAE-INC.

Air Algérie s'appuie sur l'expertise de CAE, le premier fournisseur de simulateurs de vol, avec plus de 500 simulateurs et dispositifs d'entraînement vendus dans le monde aux compagnies aériennes, aux avionneurs et aux centres de formation, pour former le personnel de la quarantaine d’avions dont dispose Air Algérie, des Boeing pour la plupart, et dont la moyenne d'âge ne dépasse pas les 3 - 4 ans.

D'après le communiqué d' Air Algérie , le simulateur doit être installé, dans les dix mois, sur le site du centre de simulateurs de vol situé à Kouba sur les hauteurs d’Alger.

L'acquisition sera financée à 100 % sur les fonds propres de l’entreprise.

Air Algérie s'appuie sur l'expertise de CAE, le premier fournisseur de simulateurs de vol, avec plus de 500 simulateurs et dispositifs d'entraînement vendus dans le monde aux compagnies aériennes, aux avionneurs et aux centres de formation, pour former le personnel de la quarantaine d’avions dont dispose Air Algérie, des Boeing pour la plupart, et dont la moyenne d'âge ne dépasse pas les 3 - 4 ans.

En plus d’assurer la qualification et le recyclage des pilotes et des équipages d' Air Algérie et de permettre une "meilleure disponibilité des équipages sur site à Alger", l'appareil permettra aussi d’assurer aux compagnies étrangères des prestations sur simulateur.

La RATP décroche un contrat de 130 millions d'euros

La Régie autonome des transports parisiens (RATP) conforte sa stratégie de développement à l'international en décrochant le contrat d'exploitation et de maintenance de la première ligne du futur métro d'Alger.

Le directeur général de l’Entreprise du métro d’Alger (EMA), M. Abdelkader Mekerbi, et M. Pierre Mongin, président de la RATP-Développement ont signé le contrat d'un montant de 130 millions d' EURO en présence des présidents Nicolas Sarkozy et Abdelaziz Bouteflika.

Ce contrat a été remporté RATP Développement, la filiale de la RATP présidée par Jean-Marc Janaillac, face à Veolia Transport, Keolis, Metro de Madrid et Metro de Rome suite à un appel d'offres international lancé par l' Entreprise du Métro d' Alger en 2006.

Créée en 2002, RATP Développement bénéficie de l'expertise, du savoir-faire et de l'expérience du groupe RATP. C'est une entreprise d'exploitation, de maintenance et d'assistance technique pour tous les modes de transport tels bus, métro, RER, tramway et métro automatique.

Le contrat, d'une durée de 8 ans, prévoit l'exploitation et la maintenance de la première ligne de métro, d'une longueur de 9 km et qui comptera 10 stations, dès sa mise en service prévue début 2009.

Ce contrat prend effet 15 mois avant l'inauguration de la ligne afin de permettre la réception et les essais de l'ensemble des équipements fixes et du matériel roulant, de préparer la mise en exploitation avec l'élaboration de la réglementation et de faire la sélection, le recrutement et la formation des personnels.

mardi 4 décembre 2007

Sonelgaz mise sur Alstom et Orascom

Le consortium, à la tête duquel on retrouve la société Alstom ainsi que la société égyptienne Orascom Contruction Indutries, vient d'annoncer la signature d'un contrat de près de 1,3 milliard d'euros avec la compagnie publique algérienne de gaz et d'électricité Sonelgaz (Société Nationale de l'Electricité et du Gaz), dont la part réservée à Alstom représente environ 800 millions d'euros.

Ce contrat prévoit la fourniture clef en main d'une centrale à gaz de 1200 MW située à Terga, à 600 km à l'ouest d'Alger, qui sera équipée de trois turbines GT26. Il s'agira de la première centrale de ce type en Algérie.

La centrale, qui fait partie intégrale du plan de développement énergétique algérien, sera composée de 3 unités à cycle combiné de 400 MW pour un total utile de 1200 MW. Orascom Construction Industries sera chargé du génie civil ainsi que de la construction, tandis qu'Alstom fournira ses propres composants autour de ses turbines à gaz.

L'unité qui sera construite à Terga est en fait la troisième centrale à gaz dans laquelle Alstom est sélectionné par Sonelgaz. Les deux précédents projets (respectivement réalisés en 2003 et 2007), étaient quant à eux basés sur des turbines de type GT13E2.

Au terme de sa construction, la centrale devrait accroître de manière importante la capacité de production d'électricité nationale, dont la sollicitation n'a fait que croître ces dernières années, au rythme effréné de la croissance économique et démographique du pas.

Questionné sur le sujet, Patrick Kron, PDG du groupe Alstom a déclaré lors de la cérémonie de signature à Alger : « Nous sommes particulièrement fiers d’être associés à Sonelgaz pour la troisième fois en quatre ans pour développer la capacité de production d’électricité en Algérie. », ajoutant que « Nos turbines de haute technologie GT26, dont l’efficacité énergétique, la flexibilité et le faible niveau d’émissions sont au meilleur niveau du marché, vont contribuer à sécuriser l’approvisionnement énergétique de la région tout en participant à la protection de l’environnement. »

Le Président Directeur Général d'Alstom à enfin conclu : « Ce contrat complète les récents succès d’Alstom dans le domaine du transport en Algérie, avec les tramways d’Alger, d’Oran et de Constantine, ainsi que l’électrification des réseaux ferrés de la banlieue d’Alger »

Total signe un contrat cadre avec Sonatrach

Le groupe Total vient d'annoncer la confirmation de l'accord précédemment signé cet été, par la signature d'un contrat-cadre avec la société Sonatrach, prévoyant le lancement d'un complexe pétrochimique à Arzew, près d’Oran, qui comprendra notamment un craqueur d'éthane, ainsi que 3 lignes de produits.

Selon Total, le démarrage des unités pourra être effectué d'ici cinq ans, et nécessitera près de 3 milliards de dollars d'investissement.

Questionné sur le sujet, Christophe de Margerie, directeur général de Total a déclaré dans un communiqué que « Total se félicite de cet accord qui s’inscrit dans la stratégie du Groupe de développer ses activités de pétrochimie à partir de sites de taille mondiale. », ajoutant « Il marque l’entrée du Groupe dans le secteur de la pétrochimie en Algérie et renforce ainsi le partenariat qui unit déjà Total et Sonatrach dans le secteur de l’exploration-production pétrolière »

Le craqueur aura une capacité de traitement annuelle de près de 1,4 million de tonnes d'éthane. Il sera alimenté par le gaz actuellement issu des gisements situés dans le sud algérien et pourra produire environ 1,1 million de tonnes d'éthylène par an. Ce dernier pourra alors être transformé en mono-éthylène glycol (550.000 tonnes par an) ainsi qu'en polyéthylène (800.000 tonnes par an).

Total a également précisé que ces produits seront destinés aussi bien au marché national qu'à l'exportation.

lundi 3 décembre 2007

Saint-Gobain acquiert l'Entreprise Algérienne de Plâtre et Dérivés (EPD)

Le groupe français Saint-Gobain vient d'annoncer ce dimanche, l'acquisition de l'Entreprise Algérienne de Plâtre et Dérivés, propriétaire notamment d'une usine de plâtre en Algérie située au sud d'Alger, pour un montant de près de 8,89 millions de dollars. Cette acquisition fait suite à celle de CMGypso à Bouira, qui possède notamment unité de production comprenant notamment 2 carrières contenant plus de 220.000 tonnes de gypse.

Cette acquisition, précédemment validée par le CPE (Conseil des Participations de l'Etat) courant du mois de septembre 2007, permet au groupe Saint-Gobain, de renforcer considérablement sa présence sur le territoire algérien. En effet, si l'EPD emploie environ 80 personnes, elle possède également une carrière de gypse (via sa filiale BPB Placo) capable de produire jusqu'à 60.000 tonnes de plâtre par an, pour un chiffre d'affaire supérieur à 1 million d'euros.

Dans le même temps, Ahcène Dahmoune, PDG de l'EPD, vient d'annoncer la construction en 2008 à Ouled Djellal d'un centre de formation spécialisé dans les métiers du plâtre et des plaques de plâtre. Il a également annoncé que l'EDP comptait doubler sa production de plâtre d'ici 2010, ce qui permettrait à cette dernière d'atteindre environ 120.000 tonnes par an.

La fabrication de plaques de plâtre, c'est justement la possibilité pour Saint-Gobain de créer un marché quasi-inexistant en Algérie. Questionné à ce sujet, Claude Imauven, actuellement directeur de Saint-Gobain PPC (Pôle Produits pour la Construction) a notamment déclaré que cette acquisition permettra au groupe d'enrichir sa production de plâtre avec une main d'oeuvre locale et à un coût énergétique particulièrement intéressant.

Saint-Gobain ne devrait pas s'arrêter là et prévoit d'ores et déjà d'acquérir d'autres unités de productions algériennes. D'après M. Imauven, Saint-Gobain aurait également conclu avec le gouvernement algérien un partenariat dans la fabrication des mortiers industriels et des canalisations, notamment dans le domaine de l'adduction d'eau.

Quatre arrestations pour « incitation au terrorisme »

Selon les services de police algériens, quatre personnes viennent d'être appréhendées et écrouées sur le motif « d'adhésion, soutien et incitation au terrorisme ».

En effet, ces individus, soupçonnés d'appartenir au réseau Al-Qaïda, ont été retrouvés en possession de cassettes videos, audios et CD, qui contenaient notamment des discours d'Oussama Ben Laden ainsi que des images d'opérations terroristes.

D'après une source proche du dossier, ces informations étaient récupérées directement sur Internet pour ensuite être compilées par les malfaiteurs.

Une fois les pièces fabriquées, ces derniers déclenchaient des opérations de propagande, notamment auprès des jeunes, afin de recruter de nouveaux membres pour le compte du mouvement terroriste d'Oussama Ben Laden.

L'opération a également permis la saisie de 16 cassettes vidéo, plus de 220 cassettes audio ainsi que 60 CD gravés.